Bramble Corporation is a small wholesaler of gourmet food pr…

Questions

Brаmble Cоrpоrаtiоn is а small wholesaler of gourmet food products. Data regarding the store's operations follow: Sales are budgeted at $340,000 for November, $320,000 for December, and $310,000 for January. Collections are expected to be 80% in the month of sale and 20% in the month following the sale. The cost of goods sold is 75% of sales. The company would like to maintain ending merchandise inventories equal to 60% of the next month's cost of goods sold. Payment for merchandise is made in the month following the purchase. Other monthly expenses to be paid in cash are $24,000. Monthly depreciation is $15,000. Ignore taxes.   Balance Sheet October 31   Assets     Cash $ 20,000 Accounts receivable   70,000 Merchandise inventory   153,000 Property, plant and equipment, net of $572,000 accumulated depreciation   1,094,000 Total assets $ 1,337,000       Liabilities and Stockholders' Equity     Accounts payable $ 254,000 Common stock   820,000 Retained earnings   263,000 Total liabilities and stockholders' equity $ 1,337,000 December cash disbursements for merchandise purchases would be:

Lа Mоrt de Vаtel Lа cu1s1ne sans ооncess1on. Chez nous, la gastronorme est un art, et l'on ne plaisante pas avec ça. On peut mourir pour un rôti. En France, la table est une affaire sérieuse. Vatel, maître d'hôtel du Grand Condé, illustre bien la chose. La marquise de Sévigné nous a laissé un admirable récit de son suicide, en 1671. Condé avait offert au roi louis XIV un souper splendide (à Chantilly) que Vatel devait organiser. D'abord, il n'y pas de viande en quantité suffisante sur les tables. Cela affole Vatel, qui dit: «Je suis perdu d' honneur. Voici un affront que je ne supporterai pas.» La tête lui tourne. Angoissé (il n'a pas dormi depuis douze nuits), il s'enferme dans sa chambre. Le prince de Condé vient lui remonter le moral: «Vatel, tout va bien. Rien n'était plus beau que le souper du roi!» Il répond: «Monseigneur, votre bonté m'achève: je sais que le rôti a manqué à deux tables.» Le pire reste à venir. A 4 heures du matin, Vatel s'entretient avec l'un de ses pourvoyeurs de marée qui ne lui apporte que «deux charges» de poissons frais (ils doivent venir en grande hâte de la côte). «Est-ce là tout? -Oui, monsieur.» Vatel avait pourtant contacté tous les ports de mer. «Je ne survivrai point à cet affront-ci.» Il remonte dans sa chambre, met son épée contre la porte, s'embroche à trois reprises... «et tomba mort». C'est à la même heure que la livrai son de poissons frais arrive de tout côté. Condé viendra pleurer sur son cadavre. Et le nom de Vatel restera à jamais gravé dans la mémoire de nos cuisiniers. A l a Révolution, ses successeurs, les «chefs» des princes en exil, ouvrent des restaurants dans Paris: c'est la naissance de la grande cuisine française. L'Express, 18/7/96 What was the first thing that went wrong?

Lа Mоrt de Vаtel Lа cu1s1ne sans ооncess1on. Chez nous, la gastronorme est un art, et l'on ne plaisante pas avec ça. On peut mourir pour un rôti. En France, la table est une affaire sérieuse. Vatel, maître d'hôtel du Grand Condé, illustre bien la chose. La marquise de Sévigné nous a laissé un admirable récit de son suicide, en 1671. Condé avait offert au roi louis XIV un souper splendide (à Chantilly) que Vatel devait organiser. D'abord, il n'y pas de viande en quantité suffisante sur les tables. Cela affole Vatel, qui dit: «Je suis perdu d' honneur. Voici un affront que je ne supporterai pas.» La tête lui tourne. Angoissé (il n'a pas dormi depuis douze nuits), il s'enferme dans sa chambre. Le prince de Condé vient lui remonter le moral: «Vatel, tout va bien. Rien n'était plus beau que le souper du roi!» Il répond: «Monseigneur, votre bonté m'achève: je sais que le rôti a manqué à deux tables.» Le pire reste à venir. A 4 heures du matin, Vatel s'entretient avec l'un de ses pourvoyeurs de marée qui ne lui apporte que «deux charges» de poissons frais (ils doivent venir en grande hâte de la côte). «Est-ce là tout? -Oui, monsieur.» Vatel avait pourtant contacté tous les ports de mer. «Je ne survivrai point à cet affront-ci.» Il remonte dans sa chambre, met son épée contre la porte, s'embroche à trois reprises... «et tomba mort». C'est à la même heure que la livrai son de poissons frais arrive de tout côté. Condé viendra pleurer sur son cadavre. Et le nom de Vatel restera à jamais gravé dans la mémoire de nos cuisiniers. A l a Révolution, ses successeurs, les «chefs» des princes en exil, ouvrent des restaurants dans Paris: c'est la naissance de la grande cuisine française. L'Express, 18/7/96 What was the second thing that went wrong?